La Commission européenne insiste à ce que tous les canaux de transmission soient fermés à la propagande russe. Deux opérateurs de satellites européens – Eutelsat en France et le SES luxembourgeois – se sont pourtant montrés réticents et ont permis la diffusion de chaînes télévisées russes visées par des sanctions. Cependant, après la parution de notre article sur ce sujet certaines avancées ont pu être obtenues.

Au Grand-Duché, c’est le député pirate Sven Clement qui s’est fendu d’une question parlementaire au ministre des Médias Xavier Bettel (DP). Le parlementaire demande en outre, au gouvernement de s’expliquer quant à sa position sur SES, qui est contraire à celle de la Commission européenne. La question, posée le 13 décembre, reste toujours sans réponse.

Du côté de l’Hexagone, les choses ont bougé davantage. Début décembre, le «Comité Denis Diderot», composé de volontaires opposés à la propagande russe, ensemble avec l’ONG «Reporters sans frontières» (RSF), avait obtenu du Conseil d’Etat français une ré-examination du dossier …