Enfants atteints de cancer

Une prise en charge encore insuffisante

La prise en charge des enfants atteints de cancer s’est améliorée au Luxembourg ces dernières années, mais de nombreuses insuffisances subsistent au Service National d’Onco-hématologie Pédiatrique (SNOHP) de la Kannerklinik. Cela explique pourquoi beaucoup d’enfants doivent encore être traités à l’étranger.

Combat contre le cancer

Une aide précieuse pour les familles

Dans leur combat contre la maladie, les enfants atteints de cancer et leurs familles peuvent compter sur l’aide de la «Fondation Kriibskrank Kanner» et de l’Asbl «Een Häerz fir kriibskrank Kanner», un soutien inestimable.

Enfants atteints d'un cancer

«En quelques heures, le monde s’est écroulé»

Chaque année, on recense au Grand-Duché entre 15 et 20 nouveaux cas de cancers pédiatriques. Pour 80% des diagnostics, la prise en charge passe par une hospitalisation à l’étranger. Un coup de massue pour ces enfants et leurs familles, dont le quotidien s’en retrouve complètement bouleversé. Témoignage d’une mère qui réapprend à vivre.

Interview avec une psychologue

«Les enfants vont finir par exprimer des frustrations»

Depuis la fermeture totale des crèches et des écoles du Luxembourg, plus de 100.000 enfants se retrouvent confinés chez eux. Comment vivent-ils cette situation et comment les parents peuvent-ils la gérer? Réponses de Valérie Lambrechts, psychologue spécialisée dans la parentalité et l’enfance.

Jugements et stigmatisations

Le combat des mères adolescentes

En 2018, 21 jeunes filles de moins de 18 ans ont donné naissance à un enfant au Grand-Duché. Devenir maman à 15, 16 ou 17 ans relève d’une véritable bataille. Celle de s’affirmer en tant que mère, mais aussi de faire face aux jugements et aux regards des autres.

Témoignage d'une jeune maman

«J’ai eu ma fille à l’âge de 13 ans»

Ces quinze dernières années, 376 naissances étaient de mères mineures au Luxembourg. Derrière ce chiffre se cachent des histoires, semées d’embûches, mais aussi de nombreuses victoires, comme celle de Jasmine. Témoignage.