Que ce soit pour protéger leur santé, pour soutenir la cause animale voire pour des raisons écologiques, de plus en plus de personnes s’imposent des règles alimentaires strictes. Le besoin de consommer uniquement des aliments jugés «sains» peut représenter un trouble alimentaire.

Nathalie a changé son alimentation pour des raisons de surpoids et après divers régimes minceurs sans succès. Cela fait six ans qu’elle adhère au «paléo» ou la «diète ancestrale». Elle ne mange plus aucun produit transformé industriellement, prépare elle-même ses repas composés de 80% de végétaux, a supprimé le sucre, le blé et les graines génétiquement modifiées. Elle essaie de consommer le plus souvent possible des produits locaux et bio. En petites quantités, elle mange de la viande, des œufs et des produits laitiers, «mais je m’assure toujours de la provenance, refusant la maltraitance des animaux d’élevage massif», précise-t-elle.

Sandra, elle aussi, s’impose des règles alimentaires strictes. Elle a découvert le véganisme grâce à son entourage et cette attitude lui paraît tout simplement «logique et éthique».