Christoph Bumb

Christoph Bumb ist Gründer, Chefredakteur und Herausgeber von Reporter.lu. Zuvor arbeitete er unter anderem als Politik-Redakteur beim „Luxemburger Wort“. Christoph Bumb ist diplomierter Politikwissenschaftler und Historiker sowie Autor des Buchs „Blau-Rot-Grün. Hinter den Kulissen eines Machtwechsels“.

Analyse

Le nouveau populisme des trivialités

Trois ministres créent la polémique avec leurs déclarations sur la politique d’immigration – et révèlent, par ce biais, surtout leur propre incapacité politique. Analyse d’un gouvernement qui semble avoir renoncé à trouver des solutions pour régler les problèmes.

Politique budgétaire

La révolution discrète de Gilles Roth

Après deux ans de laxisme budgétaire, le gouvernement se met à faire des économies. Dans une note interne, le ministre des Finances demande un contrôle strict des dépenses, freine les embauches dans la fonction publique et renforce ainsi surtout son propre pouvoir.

Analyse

Lorsque le débat devient impossible

L’exemple des États-Unis illustre comment un discours politique fortement polarisé peut graduellement affaiblir les fondements de la démocratie. Le Luxembourg n’est pas à l’abri non plus. Mais il reste quand même des raisons de garder espoir. Analyse.

Remaniement ministériel

La mise en scène d’une «démission»

Luc Frieden veut clore l’affaire Mischo en remaniant son gouvernement. Mais son récit pour justifier le départ de son ministre peine à convaincre et cache un enchaînement de pressions politiques. Cette narrative ne permettera guère à la coalition de se libérer du bourbier. Analyse.

Musée des sports

Le ministre des Finances suspend le projet de Georges Mischo

L’approche de Georges Mischo dans le dossier du musée national des sports semble créer des tensions au sein du gouvernement. Selon nos recherches, le ministère des Finances a suspendu le projet jusqu’à nouvel ordre et souhaite le faire examiner sur le plan juridique.

Commentaire sur la «Spuerkeess»

Une solution «à la luxembourgeoise»

La «Spuerkeess» annonce une réorganisation de sa gouvernance, mais se garde bien d’évoquer ses propres défaillances dans l’affaire Caritas. La banque publique reste ainsi fidèle à sa ligne: nier tout dysfonctionnement et esquiver la moindre responsabilité.