Dans le cadre de l’article « Des montages byzantins et une succession qui dérape » paru le 20/08/2020 sur Reporter.lu, Monsieur Hervé Le Lous entend exercer son droit de réponse tel que prévu à l’article 36 de la loi modifiée du 8 juin 2004 sur la liberté d’expression dans les médias.

Dans un article paru au REPORTER sous le titre «Des montages byzantins et une succession qui dérape» en date du 20 août 2020, ci-après «l’Article», Monsieur Hervé LE LOUS été cité à plusieurs reprises, faisant l’objet d’insinuations quant à son influence sur sa soeur décédée ou sur le profit qu’il pourrait retirer des procès engagés à seule fin d’obtenir le respect des volontés de sa soeur s’agissant de la transmission de son patrimoine à la Fondation Jeankerber arbitrée par une fondation au Luxembourg.

1. Quant au passage de l’Article qui énonce à tort que

« L’enquête ultérieure a montré que le don n’a pas été déclaré au fisc français. »,

Monsieur Hervé LE LOUS tient à préciser qu’il n’a jamais existé aucune volonté d’échapper à une quelconque obligation fiscale que ce soit, sa soeur ayant simplement désiré transmettre tout son patrimoine à une fondation.

2. Contrairement aux déclarations de Maître François PRUM contenues dans l’Article dont la teneur est la suivante:

« […] quel est le sens de l’annulation de tout montage si le frère Le Lous récupère les actifs »,

Monsieur Hervé LE LOUS souligne qu’il n’a strictement aucun intérêt financier dans les actions judiciaires engagées puisque celles-ci n’ont d’autre objet que de faire respecter la promesse faite à sa soeur la veille de sa mort, à savoir s’assurer que les fonds légués à la Fondation Jeankerber parviennent à cette dernière. En effet, bien au contraire, si le montage financier était annulé, les fonds concernés réintégreraient la succession de sa soeur dont la fondation Jeankerber est le légataire universel, et Monsieur Hervé LE LOUS n’en bénéficierait en aucun cas.

3. Quant au passage de l’Article qui énonce l’interrogation suivante

« A-t-elle voulu se soustraire à l’influence de son frère, Hervé Le Lous, qu’elle a toutefois désigné comme son exécuteur testamentaire? »

selon laquelle la soeur de Monsieur Hervé LE LOUS aurait éventuellement souhaité se soustraire à son « influence » alors que celle-ci l’a désigné comme son exécuteur testamentaire, ce qui établit leur relation de confiance, Monsieur Hervé LE LOUS tient à mettre en exergue que le souhait de sa soeur était au contraire qu’il la protège des tentatives d’accaparation de son patrimoine au détriment des oeuvres caritatives auxquelles elle tenait tant, promesse qu’il lui a faite quelques heures avant sa mort, et à quoi il s’emploie depuis maintenant plusieurs années.


* Note de la rédaction: Ce droit de réponse se référe à l’article «Des montages byzantins et une succession qui dérape» et est publié conformément à l’article 36 de la loi modifiée du 8 juin 2004 sur la liberté d’expression dans les médias et à l’article 2 du Règlement du Gouvernement en Conseil du 11 mars 2020 concernant le régime de promotion transitoire du journalisme en ligne.